samedi 18 juillet 2009

Excellent...

"On a beau dire, il n'y a rien de tel que les voyages pour voir du pays."

Michel Audiard

vendredi 17 juillet 2009

Aphorisme

"Etre modeste : cacher qu'on est prétentieux."

Principe

La parole engage et les actes parlent.

mardi 30 juin 2009

S'il devait n'en rester qu'un, il en resterait trois !!!



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Si je devais partir vivre toute seule sur une île déserte et que l'on me demandait de choisir, parmi tous ceux que j'ai pu dévorer, un livre à emporter, si l'on m'intimait l'ordre de n'en prendre qu'un seul, je serai tellement en peine de trancher entre Les Hauts de Hurlevent, La Case de l'oncle Tom, et La nuit Bengali, que je crois que j'en emmènerai trois....

Réflexion personnelle 2

La vie est comme une pièce de théâtre, c'est la dernière scène qui nous fournit l'explication...

Toujours la tête dans les étoiles...

La bonne nouvelle


Le paradis existe....

dimanche 14 juin 2009

La Dolce Vità...

Voilà l'été....

samedi 9 mai 2009


J'ai toujours eu envie de partir... Bourlinguer comme Cendrars la fait avant nous, et en revenir toujours plus pleine, plus riche. On croit qu'on a tout et finalement... Là-bas on découvre qui on est, en-dehors de toute cage dressée par la partialité de notre milieu habituel, celle qui nous transforme en robot faisant de nous des marionnettes pensantes. C'est toujours quand on est ailleurs que l'on arrive à comprendre le prix des choses...que l'on touche du doigt ce qui nous manque vraiment... L'essentiel...

vendredi 24 avril 2009

Superbe ....

lundi 16 mars 2009

Réflexion personnelle 1

La vérité sensible est la seule vérité ; la vérité du coeur est un mécanisme de défense.

Philosophie Fastoche

A propos de la situation en Afghanistan, je pense que plus une société est bridée plus elle engendre de réactionnaires. L'aliénation n'est pas plus naturelle à l'homme que la cage au tigre. Les barrières sont faites pour être franchies et les interdictions bravées. Trop de rigidité fait naitre, par contre- coups, une rébellion plus grande et le fossé continue de se creuser... Les hommes et les femmes devraient être "libres de tracer leur figure" partout dans le monde et il en découlerait peut-être une plus grande stabilité par l'effet de la diminution de l'agressivité que les contraintes véhiculent.

vendredi 13 mars 2009

On en mangerait...




Clin d'oeil...

Zenitude...

"Puis surtout ce qui m'déplait c'est que j'aime pas la guerre
Et qui c'est qui la fait, ben, c'est les militaires,
Ils sont nuls, ils sont moches et puis ils sont teigneux,
Maintenant je vais te dire pourquoi j'veux jamais être comme eux..."

(Le déserteur, Renaud)

Y'a quelqu'un ?


"Sous la course des planètes il y a des moments qu'on regrette..."

Francis Cabrel

mercredi 11 mars 2009

Provocation

J'm'appelle Slimane et j'ai quinze ans,
J'vis chez mes vieux à la Courneuve,
J'ai mon CAP de délinquant,
J'suis pas un nul j'ai fais mes preuves,
Dans la bande c'est moi qu'est le plus grand,
Sur le bras j'ai tatoué une couleuvre.

J'suis pas encore allé en taule
Paraît qu'c'est à cause de mon âge
Paraît d'ailleurs qu' c'est pas byzance
Que t'es un peu comme dans une cage
Parce que ici tu crois qu'c'est drôle
Tu crois que la rue c'est les vacances.

J'ai rien à gagné rien à perdre
Même pas la vie
J'aime que la mort dans cette vie d'merde
J'aime ce qui est cassé
J'aime ce qui est détruit

J'aime surtout tout ce qui vous fait peur,
La douleur et la nuit...

(Renaud : "Deuxième Génération")





mardi 10 mars 2009

"J'ai quitté votre vie comme on quitte un pays, sans regret, sans remord juste avec quelques larmes au fond du coeur. Au début j'ai eu du mal à m'habituer : la rue, le froid et les dangers... Après je m'y suis fait. J'ai appris à être seul. Ce qu'il faut d'abord c'est apprendre à apprendre, ce n'est pas donné à tout le monde mais avec un peu de courage on n'y parvient. Il ne faut pas s'angoisser pour rien, il faut écouter tout le temps, dans la rue il n'y a que comme ça que les paumés peuvent s'en sortir. Au début ils connaissent le glauque, la nuit, le vent qui souffle dans les platanes mornes. Au début ils connaissent la honte, la faim, la soif, la fatigue et l'incertitude, et puis enfin le banc ! Oui, un banc, tout simplement. C'est de là que j'ai tout vu, c'est de là que j'ai tout compris, il était vieux et puis sale et puis triste comme moi, alors je l'ai adopté. Je m'y suis assis pour ne plus le quitter, maintenant c'est mon quartier général. "Q.G, deux lettres à peine qui en disent long sur ma vie... J'ai fais du mal à personne, je n'en veux à personne. Une fois j'ai entendu une femme qui disait à une commerçante "dans la vie on n'a que ce qu'on mérite", alors je mérite ce que j'ai. Peut-être même que j'ai choisi la vie de Bohême parce que je l'avais toujours mérité. La liberté, l'espace et puis le goût des choses, cela se mérite n'est-ce pas ? Hier matin alors que j'étais encore assis sur ce maudit banc à attendre rien de plus que les autres jours, j'ai vu un pigeon qui picorait des miettes de pain. Il marchait tout près de moi, presque entre mes pieds. Il était laid dans sa robe grise et désespérée mais en même temps plein de cette liberté qui m'a tant manqué. Il a mangé ses miettes et puis soudain, il a pris son envol et moi j'étais là sidéré, englué dans la flagrance de ce désir pleinement accompli. C'est tellement rare d'être maître de soi que je me demande même si cet exploit est humain..."

(Extrait du roman "La Solitude des Loups" aux éditions Nulle-part).

dimanche 15 février 2009

Dès que le vent soufflera....

vendredi 23 janvier 2009

Francis Cabrel

"Vous vous êtes et nous nous sommes
Des hommes pareils
Plus ou moins nus sous le soleil
Même coeur entre les mêmes épaules
Qu'est-ce qu'on vous apprend à l'école,
Si on oublie l'essentiel..."


jeudi 1 janvier 2009

Aller plus haut....

dimanche 28 décembre 2008

Parole


"On ne voit bien qu'avec le coeur, l'essentiel est invisible pour les yeux."

Antoine de Saint Exupéry

mardi 23 décembre 2008














"La sagesse, c'est d'avoir des rêves suffisamment grands pour ne pas les perdre de vue lorsqu'on les poursuit."


Oscar Wilde

samedi 13 décembre 2008


"Jai brûlé tous mes vieux souvenirs
depuis qu'elle a mon coeur en point de mire..."

Francis Cabrel

jeudi 11 décembre 2008

La plus belle chanson d'amour du monde












Mon plus beau Noël

J'avais oublié
A quel point on se sent petit
Dans les yeux d'un enfant
Plus rien ne compte
Juste sa vie
J'avais mis de côté
Tous ces instants
Qu'on croit acquis
Ces instincts qu'on découvre
Avec toi je grandis moi aussi

Et voilà qu'à nouveau
Je fais des projets dans ma vie
Pour te laisser du beau
Rien que de l'amour mais aussi
Je me prends à rêver
Qu'un jour, tu voudras partager
Ce qui de près ou de loin
Dans ma vie a compté

Tu es mon plus beau Noël
Celui que je n'ai jamais eu
Tu es l'amour, la vie, et le soleil
Ce à quoi je ne croyais plus

Tu es mon plus beau Noël
Celui que ne n'attendais pas
Ce merveilleux cadeau tombé du ciel
Celui dont rêvent tous les papas

Il y a tellement de choses
Que j'aimerais te raconter
Pour te donner la force
Le courage de tout affronter
Si je peux te transmettre
Ce formidable goût d'aimer
De tous les hommes je serai
Le plus heureux
Le plus comblé

Tu es mon plus beau Noël
Celui que je n'ai jamais eu
Tu es l'amour, la vie, et le soleil
Ce à quoi je ne croyais plus

Tu es mon plus beau Noël
Celui que je n'attendais pas
Ce merveilleux cadeau tombé du ciel
Celui dont rêvent tous les papas

Je serai pour toi le père
Celui sur qui tu peux compter
Tout ce que tu espères
Je promets de te le donner

Tu es mon plus beau Noël
Celui que ne n'ai jamais eu
Tu es l'amour, la vie, et le soleil
Ce à quoi je ne croyais plus

Tu es mon plus beau Noël
Celui que je n'attendais pas
Ce merveilleux cadeau tombé du ciel
Celui dont rêvent tous les papas

Toi mon amour, ma vie
Mon étincelle
Je suis le plus heureux
Tu vois

Johnny Hallyday

samedi 15 novembre 2008

Ailleurs


Il existe quelque part, un ailleurs, une planète où les désirs sont rois et les actes des valets. Cet espace inviolable ne s'encombre jamais de fatigue ni même de doutes, il abrite nos pauvres rêves de pacotille que le jardinier du temps sème à l'occasion. Cette planète s'appelle "Passion". J'ai fais sa connaissance il y a quelques années et depuis je m'y suis installée. Quand le quotidien morose m'ennuie et que le spleen m'envahit, je monte dans ma fusée pour aller la rejoindre. Là, une fois arrivée tout la-haut où le temps semble suspendu à une guirlande d'étoiles filantes, je laisse les mots et les phrases s'enlacer dans ma tête dans une élégante fusion, puis je les couche sur du papier. Jusqu'à présent il n'est jamais rien sorti de grand de cette osmose mais un jour peut-être... Voilà que j'entends à nouveau les vibrations de la fusée qui va m'emporter...



mardi 11 novembre 2008













Je t'attendais et tous les quais toutes les routes

Ont retenti du pas brûlant qui s'en allait

Vers toi que je portais déjà sur mes épaules

Comme une douce pluie qui ne sèche jamais...


René Guy Cadou (1920-1951)




lundi 10 novembre 2008

Les roses


Les plus belles fleurs du monde sont les roses. Qu'elles soient blanches, rouges, roses ou jaunes on ne s'en lasse pas. Les fleuristes font le plus beau métier qui puisse exister, ils sont des médiateurs de sentiments. Entre leurs mains expertes circulent les plus beaux bouquets véhiculant au sein de leurs pétales doux, des tonnes de phrases jamais prononcées, des millions de mots étouffés.

dimanche 9 novembre 2008

Quelques rêves...



"On ne connait que les choses qu'on apprivoise, dit le renard. Les hommes n'ont plus le temps de rien connaître. Ils achètent des choses toutes faites chez les marchands. Mais comme il n'existe point de marchands d'amis, les hommes n'ont plus d'amis. Si tu veux un ami, apprivoise-moi !
- Que faut-il faire ? dit le petit prince. Il faut être très patient, répondit le renard. Tu t'assoiras d'abord un peu loin de moi, comme ça dans l'herbe. Je te regarderai du coin de l'oeil et tu ne diras rien. Le langage est source de malentendus. Mais chaque jour, tu pourras t'asseoir un peu plus près.... "

Antoine de Saint Exupéry

jeudi 6 novembre 2008

Terres Lointaines











Je voyage avec beaucoup de bonheur. De tous les pays dont j'ai pu fouler le sol je ne suis jamais revenue bredouille. Il y a toujours quelque chose à glaner quelque part, une atmosphère urbaine, des sensations, des paysages qui s'insinuent en vous délicatement et vous transforment à jamais... Du Canada je suis revenue riche d'une culture conjuguant intelligemment l'environnement dont cette patrie a su tirer profit, et le modernisme... D'Italie j'ai rapporté l'Histoire de France ! de la République Tchèque les scintillements du jour de l'An, et au Maroc si festoyant j'aurai voulu voler le grand soleil souriant, l'arracher à son ciel pour l'agrafer au notre... J'ai bourlingué en Europe et plus loin mais j'ai toujours autant envie d'aller voir ailleurs.










Elle est belle

Elle ne vient pas ce soir ma sirène norvégienne,

Elle envoie des signaux que je peux reconnaître,

Des sourires pirogues chaloupant sur sa peine,

Et au bout de ses cils l’envol des albatros.

Elle ne vient pas ce soir, ma lanterne magique,

Celle par qui tout arrive, celle qui n’a pas de maître.

Hier encore ma main courait dans ses cheveux,

Paravent de maïs aux pouvoirs mystiques.

Je lui dis qu’elle est belle, je lui dis que je l’aime,

Dans ses yeux la Bretagne qui embrasse le vent,

Les poissons, les pirates font la ronde en chantant.

Elle me dit qu’elle a peur que mon cœur ne l’enchaîne.

Je lui dit que j’ai peur que mon rêve ne s’éteigne.

Elle ne vient plus me voir la fille de Norvège,

Hier j’ai vu des fruits mûrs dans son sourire de neige,

Des framboises, des fraises, un panier de kiwis,

La chaleur de son corps raviver quelques braises,

Et des larmes mourir sous ses paumes rougies.



mardi 23 septembre 2008


Voilà un certain temps que les internautes qui circulent à l'occasion sur ce blog, n'avaient pas eu de mes nouvelles, et bien sachez que le 5 août dernier un heureux évènement est à nouveau venu frapper à ma porte pour remplir de joie toute ma famille. Je suis donc mère de deux enfants et celles qui savent ce que cela veut dire, comprennent l'importance que ce rôle peut avoir dans la vie d'une femme.



jeudi 5 juin 2008

Alain Revon, le poète isèrois


Federico


Ils sont venus
dans le froid d'un matin
d'Andalousie,
avec leur haine
et leurs fusils...

Tu leur as dit en souriant :
Je suis Lorca
je suis l'amour,
je suis le rouge des roses
de ce pays.

Ils n'ont rien dit
bien entendu,
juste ce cri :
tu nous es dû !

Tu leur as dit en murmurant :
je suis Lorca
je suis toujours
je ne suis que culture,
ouvrez les bras
viva la vida !

Ils ont craché
en te poussant
au poteau de torture :
viva la muerte !

Federico ...
Tu es tombé
blanc comme lys,
ils ont crié
cette infamie.

Puis ils sont repartis
dans l'horreur d'un soir
d'Andalousie,
vers d'autres crimes impunis.

Federico !
Tu es Lorca
tu es la vie
tu es l'amour
tu es le cri de ce pays !

ALAIN REVON


Alain Revon est un comédien et un poète isérois passionné par l'Espagne et tout ce qui se rapporte à la culture hispanique. Il est également l'un des plus grands fans de l'écrivain Federico Garcia Lorca (1898-1936) auteur de poèmes lyriques et de pièces de théâtre, dont la vie a inspiré un certain nombre de ses écrits et notamment son dernier spectacle (cf : "Isère Sourire"). Le public a pu y découvrir ses textes forts et émouvants en hommage au poète espagnol et à sa patrie.


lundi 7 avril 2008

Un symbole vivant de l'oppression féminine...


"Chaque âge est un poème qui s'efface une fois lu."

Ingrid Betancourt.

lundi 3 mars 2008

Annonce spéciale


COMMUNIQUE

Attention ! à partir de maintenant ce blog est relié à mon autre blog appelé : "Isère SOURIRE" (vous tapez ce titre dans la barre Google et vous découvrirez ce webzine), mini revue de presse (dont je suis la conceptrice et rédactrice) dans laquelle je rapporterai, en mini-journaliste que j'ai pu être pendant deux ans, mes commentaires et mes impressions personnelles sur des sujets culturels et d'actualité. Je ferai de ce blog un medium où je pourrai laisser libre cours à ma fantaisie et mon imagination... Ne soyez donc pas surpris. Je désire que cet espace de communication dépasse la sphère nombriliste pour devenir un outils de savoir dans lequel des sujets (triés sur le volet) seront traités sous forme de mini-fiches. Si certains d'entre vous trouvent cela bien qu'ils n'hésitent pas à me le dire en me laissant des messages, cela m'encouragera dans ma démarche.

vendredi 15 février 2008

Des mots...


Etre adulte, c'est être seul, le savoir et l'accepter.

(Soeur Emmanuelle)


Nous pleurons parmi les gratte-ciels

Ainsi que nos ancêtres
Pleuraient parmi les palmiers de l'Afrique
Parce que nous sommes tout seuls,
C'est la nuit,
Et nous avons peur.

(Langston Hughes)


Tu sais la liberté c'est comme la peur d'aimer,
elle pousse avec le temps.

(Alexandre Kinn)

mardi 8 janvier 2008


Meilleurs voeux à tous pour l'année 2008. La santé surtout est un bien précieux qu'il faut préserver. Souhaitons que la nouvelle année soit favorable à tous et que les tensions sociales et politiques qui sévissent partout à travers le monde et notamment en France, s'apaisent. Espérons que les promesses formulées par le nouveau chef de l'Etat ne demeurent pas de la poussière d'étoile mais qu'au contraire elles trouvent une application bénéfique pour tous. Et même si c'est mal engagé.... restons positifs.

mercredi 21 novembre 2007

Nouveauté



Tous ceux qui le souhaitent, peuvent se procurer le livre "La Blessure Intérieure" sur le site de la Fnac ou le site de Decitre. Après avoir lu cette fiction vous pouvez bien sûr me laisser vos messages et vos commentaires, les critiques bonnes ou mauvaises, sont toujours les bienvenues, elles sont constructives. Je crois que la création artistique est en chantier perpétuel, tout comme l'être humain. Le sommet n'est jamais atteint, on peut toujours faire mieux, on peut toujours aller plus loin, l'essentiel dans tout cela, n'est pas de trouver la vérité mais sa vérité. L'essentiel, pour chacun d'entre nous, ce qui nous pousse chaque jour un peu plus loin, c'est la recherche du bonheur. Celui-ci porte différents masques tels que le sport, l'art ou tout autre activité ludique qui nous apporte sérenité et oubli. Le bonheur se trouve caché dans les petites choses du quotidien comme dans les grandes, mais où qu'il soit, il est toujours bon à prendre. Ceux qui aiment lire et écrire comme moi comprennent sûrement ce que je veux dire. Jules Renard a dit un jour "Si l'on batissait la maison du bonheur, la plus grande pièce serait la salle d'attente". Le bonheur parfait est une vue de l'esprit, moi je ne reste pas dans la salle d'attente, je me lève, je prend mon stylo et je cueille le bonheur comme une rose enneigée...

lundi 15 octobre 2007

Mon actualité



C'est toujours avec la même passion et le même enthousiasme que je continue à participer à des concours de poésie en France et à l'étranger. Au printemps dernier, j'ai soumis l'un des mes textes intitulé "Le Fugitif" au concours de poésie annuel , de la ville d'Alpignano (en Italie) qui organise le prix Alberto Tallone.


Le Fugitif

Assis dans l'ombre lèvres serrées,
L'homme aux aguets le coeur à l'Est,
Attend pensif que sur l'horloge,
Les minutes fuient, le temps se brise.
Assis à l'ombre, paupières baissées,
Rêves de cristal, courrier d'amour,
Frontières bravées, honneur perdu,
Menaces de mort pèsent sur lui.
Passion sauvage qui le chavire,

Elan vivace, pluie de folie,
Passeport vieilli, piste aux étoiles,
Le téméraire quitte sa patrie.
Fantôme de sable sous sa vieille veste,
Sourire terni par l'émotion,
Cadenas bloqué, barreaux d'acier,
Vieux souvenirs, blessure secrète.
Assis à table devant le journal,
Il lit les phrases qui parlent de lui,
Sous sa photo, des mots fatals,
"Eddy le fou, le fugitif..."



dimanche 2 septembre 2007

La Blessure Intérieure



Roman d'amour et d'amitié mais aussi illustration originale d'un destin qui bascule, "La Blessure Intérieure" de Sandra Monteforte Gardent est la première oeuvre d'une passionnée de mots, de phrases, de textes au sens large. Depuis l'adolescence cette jeune isèroise s'est nourrie de livres, abreuvant son cerveau de rêves et de symboles que la maturité et la maternité l'ont poussé à recracher sur des pages blanches. Actuellement auteur de cinq romans dont un publié dans une maison d'édition iséroise elle continue sa tâche de conteuse avec déléctation. Elle aime raconter des histoires et fabriquer des destins en architecte habile, où le tragique tutoie l'amour dans une forme romanesque frôlant le scénario.