samedi 18 juillet 2009
Excellent...
vendredi 17 juillet 2009
mardi 30 juin 2009
S'il devait n'en rester qu'un, il en resterait trois !!!




Si je devais partir vivre toute seule sur une île déserte et que l'on me demandait de choisir, parmi tous ceux que j'ai pu dévorer, un livre à emporter, si l'on m'intimait l'ordre de n'en prendre qu'un seul, je serai tellement en peine de trancher entre Les Hauts de Hurlevent, La Case de l'oncle Tom, et La nuit Bengali, que je crois que j'en emmènerai trois....
Réflexion personnelle 2
dimanche 14 juin 2009
samedi 9 mai 2009

J'ai toujours eu envie de partir... Bourlinguer comme Cendrars la fait avant nous, et en revenir toujours plus pleine, plus riche. On croit qu'on a tout et finalement... Là-bas on découvre qui on est, en-dehors de toute cage dressée par la partialité de notre milieu habituel, celle qui nous transforme en robot faisant de nous des marionnettes pensantes. C'est toujours quand on est ailleurs que l'on arrive à comprendre le prix des choses...que l'on touche du doigt ce qui nous manque vraiment... L'essentiel...
vendredi 24 avril 2009
lundi 16 mars 2009
Réflexion personnelle 1
Philosophie Fastoche
vendredi 13 mars 2009
Zenitude...
mercredi 11 mars 2009
Provocation
J'm'appelle Slimane et j'ai quinze ans,J'vis chez mes vieux à la Courneuve,
J'ai mon CAP de délinquant,
J'suis pas un nul j'ai fais mes preuves,
Dans la bande c'est moi qu'est le plus grand,
Sur le bras j'ai tatoué une couleuvre.
J'suis pas encore allé en taule
Paraît qu'c'est à cause de mon âge
Paraît d'ailleurs qu' c'est pas byzance
Que t'es un peu comme dans une cage
Parce que ici tu crois qu'c'est drôle
Tu crois que la rue c'est les vacances.
J'ai rien à gagné rien à perdre
Même pas la vie
J'aime que la mort dans cette vie d'merde
J'aime ce qui est cassé
J'aime ce qui est détruit
J'aime surtout tout ce qui vous fait peur,
La douleur et la nuit...
(Renaud : "Deuxième Génération")
mardi 10 mars 2009
(Extrait du roman "La Solitude des Loups" aux éditions Nulle-part).
dimanche 15 février 2009
vendredi 23 janvier 2009
Francis Cabrel
jeudi 1 janvier 2009
dimanche 28 décembre 2008
mardi 23 décembre 2008
samedi 13 décembre 2008
jeudi 11 décembre 2008
La plus belle chanson d'amour du monde

Mon plus beau Noël
J'avais oublié
A quel point on se sent petit
Dans les yeux d'un enfant
Plus rien ne compte
Juste sa vie
J'avais mis de côté
Tous ces instants
Qu'on croit acquis
Ces instincts qu'on découvre
Avec toi je grandis moi aussi
Et voilà qu'à nouveau
Je fais des projets dans ma vie
Pour te laisser du beau
Rien que de l'amour mais aussi
Je me prends à rêver
Qu'un jour, tu voudras partager
Ce qui de près ou de loin
Dans ma vie a compté
Tu es mon plus beau Noël
Celui que je n'ai jamais eu
Tu es l'amour, la vie, et le soleil
Ce à quoi je ne croyais plus
Tu es mon plus beau Noël
Celui que ne n'attendais pas
Ce merveilleux cadeau tombé du ciel
Celui dont rêvent tous les papas
Il y a tellement de choses
Que j'aimerais te raconter
Pour te donner la force
Le courage de tout affronter
Si je peux te transmettre
Ce formidable goût d'aimer
De tous les hommes je serai
Le plus heureux
Le plus comblé
Tu es mon plus beau Noël
Celui que je n'ai jamais eu
Tu es l'amour, la vie, et le soleil
Ce à quoi je ne croyais plus
Tu es mon plus beau Noël
Celui que je n'attendais pas
Ce merveilleux cadeau tombé du ciel
Celui dont rêvent tous les papas
Je serai pour toi le père
Celui sur qui tu peux compter
Tout ce que tu espères
Je promets de te le donner
Tu es mon plus beau Noël
Celui que ne n'ai jamais eu
Tu es l'amour, la vie, et le soleil
Ce à quoi je ne croyais plus
Tu es mon plus beau Noël
Celui que je n'attendais pas
Ce merveilleux cadeau tombé du ciel
Celui dont rêvent tous les papas
Toi mon amour, ma vie
Mon étincelle
Je suis le plus heureux
Tu vois
Johnny Hallyday
samedi 15 novembre 2008
Ailleurs

mardi 11 novembre 2008
lundi 10 novembre 2008
Les roses
dimanche 9 novembre 2008
Quelques rêves...

"On ne connait que les choses qu'on apprivoise, dit le renard. Les hommes n'ont plus le temps de rien connaître. Ils achètent des choses toutes faites chez les marchands. Mais comme il n'existe point de marchands d'amis, les hommes n'ont plus d'amis. Si tu veux un ami, apprivoise-moi ! - Que faut-il faire ? dit le petit prince. Il faut être très patient, répondit le renard. Tu t'assoiras d'abord un peu loin de moi, comme ça dans l'herbe. Je te regarderai du coin de l'oeil et tu ne diras rien. Le langage est source de malentendus. Mais chaque jour, tu pourras t'asseoir un peu plus près.... "
Antoine de Saint Exupéry
jeudi 6 novembre 2008
Terres Lointaines










Je voyage avec beaucoup de bonheur. De tous les pays dont j'ai pu fouler le sol je ne suis jamais revenue bredouille. Il y a toujours quelque chose à glaner quelque part, une atmosphère urbaine, des sensations, des paysages qui s'insinuent en vous délicatement et vous transforment à jamais... Du Canada je suis revenue riche d'une culture conjuguant intelligemment l'environnement dont cette patrie a su tirer profit, et le modernisme... D'Italie j'ai rapporté l'Histoire de France ! de la République Tchèque les scintillements du jour de l'An, et au Maroc si festoyant j'aurai voulu voler le grand soleil souriant, l'arracher à son ciel pour l'agrafer au notre... J'ai bourlingué en Europe et plus loin mais j'ai toujours autant envie d'aller voir ailleurs.
Elle est belle
Elle ne vient pas ce soir ma sirène norvégienne,
Elle envoie des signaux que je peux reconnaître,
Des sourires pirogues chaloupant sur sa peine,
Et au bout de ses cils l’envol des albatros.
Elle ne vient pas ce soir, ma lanterne magique,
Celle par qui tout arrive, celle qui n’a pas de maître.
Hier encore ma main courait dans ses cheveux,
Paravent de maïs aux pouvoirs mystiques.
Je lui dis qu’elle est belle, je lui dis que je l’aime,
Dans ses yeux la Bretagne qui embrasse le vent,
Les poissons, les pirates font la ronde en chantant.
Elle me dit qu’elle a peur que mon cœur ne l’enchaîne.
Je lui dit que j’ai peur que mon rêve ne s’éteigne.
Elle ne vient plus me voir la fille de Norvège,
Hier j’ai vu des fruits mûrs dans son sourire de neige,
Des framboises, des fraises, un panier de kiwis,
La chaleur de son corps raviver quelques braises,
Et des larmes mourir sous ses paumes rougies.
mardi 23 septembre 2008
jeudi 5 juin 2008
Alain Revon, le poète isèrois
Federico
Ils sont venus
dans le froid d'un matin
d'Andalousie,
avec leur haine
et leurs fusils...
Tu leur as dit en souriant :
Je suis Lorca
je suis l'amour,
je suis le rouge des roses
de ce pays.
Ils n'ont rien dit
bien entendu,
juste ce cri :
tu nous es dû !
Tu leur as dit en murmurant :
je suis Lorca
je suis toujours
je ne suis que culture,
ouvrez les bras
viva la vida !
Ils ont craché
en te poussant
au poteau de torture :
viva la muerte !
Federico ...
Tu es tombé
blanc comme lys,
ils ont crié
cette infamie.
Puis ils sont repartis
dans l'horreur d'un soir
d'Andalousie,
vers d'autres crimes impunis.
Federico !
Tu es Lorca
tu es la vie
tu es l'amour
tu es le cri de ce pays !
ALAIN REVON
Alain Revon est un comédien et un poète isérois passionné par l'Espagne et tout ce qui se rapporte à la culture hispanique. Il est également l'un des plus grands fans de l'écrivain Federico Garcia Lorca (1898-1936) auteur de poèmes lyriques et de pièces de théâtre, dont la vie a inspiré un certain nombre de ses écrits et notamment son dernier spectacle (cf : "Isère Sourire"). Le public a pu y découvrir ses textes forts et émouvants en hommage au poète espagnol et à sa patrie.
lundi 7 avril 2008
lundi 3 mars 2008
Annonce spéciale
Attention ! à partir de maintenant ce blog est relié à mon autre blog appelé : "Isère SOURIRE" (vous tapez ce titre dans la barre Google et vous découvrirez ce webzine), mini revue de presse (dont je suis la conceptrice et rédactrice) dans laquelle je rapporterai, en mini-journaliste que j'ai pu être pendant deux ans, mes commentaires et mes impressions personnelles sur des sujets culturels et d'actualité. Je ferai de ce blog un medium où je pourrai laisser libre cours à ma fantaisie et mon imagination... Ne soyez donc pas surpris. Je désire que cet espace de communication dépasse la sphère nombriliste pour devenir un outils de savoir dans lequel des sujets (triés sur le volet) seront traités sous forme de mini-fiches. Si certains d'entre vous trouvent cela bien qu'ils n'hésitent pas à me le dire en me laissant des messages, cela m'encouragera dans ma démarche.
vendredi 15 février 2008
Des mots...
Etre adulte, c'est être seul, le savoir et l'accepter.
(Soeur Emmanuelle)
Nous pleurons parmi les gratte-ciels
Ainsi que nos ancêtres
Pleuraient parmi les palmiers de l'Afrique
Parce que nous sommes tout seuls,
C'est la nuit,
(Langston Hughes)
Tu sais la liberté c'est comme la peur d'aimer,
elle pousse avec le temps.
(Alexandre Kinn)
mardi 8 janvier 2008

mercredi 21 novembre 2007
Nouveauté


lundi 15 octobre 2007
Mon actualité

Assis dans l'ombre lèvres serrées,
L'homme aux aguets le coeur à l'Est,
Attend pensif que sur l'horloge,
Les minutes fuient, le temps se brise.
Assis à l'ombre, paupières baissées,
Rêves de cristal, courrier d'amour,
Frontières bravées, honneur perdu,
Menaces de mort pèsent sur lui.
Passion sauvage qui le chavire,
Passeport vieilli, piste aux étoiles,
Le téméraire quitte sa patrie.
Fantôme de sable sous sa vieille veste,
Sourire terni par l'émotion,
Cadenas bloqué, barreaux d'acier,
Vieux souvenirs, blessure secrète.
Assis à table devant le journal,
Il lit les phrases qui parlent de lui,
Sous sa photo, des mots fatals,
"Eddy le fou, le fugitif..."















